28 septembre 2007
Envie de rêver un peu?
Allez faire un tour chez Christel Seyfarth, créatrice danoise. Couleurs, couleurs, couleurs!
27 septembre 2007
Heureusement qu'il y a le crochet
Je suis sûre que vous ne pensiez jamais voir les resultats de ma bataille avec la surjeteuse. Et bien, si!
C'est juste que, quand j'avais fini de coudre, je n'avais pas tout fini.
D'abord, le décolleté de ce petit haut c'est avéré abyssal. Ensuite, j'avais mal compris les instructions pour finir l'encolure.
Pour être tout à fait honnête, je ne les avais pas mal compris. Je ne les avais pas compris du tout.
C'était donc moche, moche, moche, et impossible à porter. Mais, quelques minutes de crochet plus tard, c'est moins moche et, à mon avis, tout à fait possible à porter.
Mais je ne vous montrerai jamais l'envers...
(Page de pub: Plus de détails sur la customisation de mon vêtement raté seront disponibles dans mon prochain bulletin d'information.)
25 septembre 2007
Avec quatre fils
La concurrence et la compétition entre copines, c'est vilain. Mais une émulation saine et fructueuse, pourqoui pas? C'est ainsi qu'en voyant les prouesses de Batilou avec sa nouvelle surjeteuse, je me suis décidée de sortir le monstre du placard.
Eh ben oui, j'en avais une. Ma môman me l'a offert il y a un an et demi. Elle à son tour, l'avait acheté au moins cinq ans auparavant, mais elle ne l'avait jamais sorti de son carton. Moi, je l'avais sorti, juste pour voir et constater qu'il devrait être possible de faire quelque chose avec, un jour. Puis je l'ai rangé.
Mais donc, émulation saine et fructueuse, et hop! - la surjeteuse qui venait du froid.
J'étais d'ailleurs ravie de voir que j'avais déjà testé mes talents d'enfileuse en changeant les fils blancs pour du fil noir. Le projet que je m'apprêtais à réaliser demandait du noir.
Une surjeteuse n'est pas tout à fait une machine à coudre classique. Déjà, il y a quatre fils (ou plus, ou moins, suivant les modèles et les points exécutés), avec quatre aiguilles (deux dessus, deux dessous) qu'il faut enfiler dans un ordre précis. Sinon, l'un des fils casse sans arrêt. Ne me demandez pas comment je l'ai appris.
La surjeteuse et moi avons donc passé un mercredi complet ensemble. "Maman a fait de la couture du matin jusqu'au soir" a declaré mon fils à son père. Il n'a rien dit sur les jurons proférés pendant ce temps là, ni sur les repas aux horaires décalées - j'espère qu'il n'a pas trop fait attention.
En fin de compte, je pense qu'on sera amies, moi et ma surjeteuse. J'ai beaucoup appris pendant cette journée. Il ne faut pas épingler comme d'habitude, et penser qu'on enlevera les épingles au fur et à mesure. On en oubliera toujours au moins une. Plusieurs fois. Il ne faut pas non plus empiler les épaisseurs du tissu et croire que le couteau de la surjeteuse a des dimensions industrielles. Rembourrage garanti. Et bien sûr, une fois qu'on aura réussi à casser un fil, il faut renfiler dans le bon ordre. Sinon ça casse de nouveau. Plusieurs fois.
Et le résultat? Ahem. On en parle une autre fois, d'accord?
Quelques ressources (en anglais):
Diane Bossom's Serger Place
Sewing.About.com
Simplicity Serger FAQ
19 septembre 2007
Du fond des océans...
Non, en réalité, ce n'est pas une méduse qui a échoué sur notre terrasse en région lyonnaise - même si cela y ressemble. C'est mon en-cours tricot, qui me tient compagnie le soir quand je suis trop fatiguée pour être créative, mais quand mes mains ont quand même besoin de faire quelque chose.
Il y a une date-butoir un peu particulière attachée à ce projet. Quelqu'un qui m'est très cher fête son anniversaire dans quelque temps, et c'est l'un de ces "grands" anniversaires où il est d'usage de marquer le coup. Je tricote rarement pour les autres (égoïste!), mais là, je fais une exception. (Quand vous saurez pour qui c'est, vous comprendrez).
Je ne pense pas que cette personne lise ce blog, mais on ne peut jamais savoir. Alors, sssscccchhh...
10 septembre 2007
Shootée au Calmer
Je suis retombée dans l'échantillonnite aïgue - il paraît qu'il faut déjà penser à l'été 2008. Comme j'ai plein de choses à faire en cette période de rentrée, une virée relaxante à la découverte des magasins de laine lyonnais est hors de question. Par conséquent, je me suis penchée sur mon stock existant, y compris les pelotes jamais touchées auparavant.
En me penchant ainsi, je suis tombée... raide dingue de Calmer (Rowan).
J'avais entendu parler de ce fil, très souvent par des bloggeuses qui le comparait au crack ou à la cocaïne. Maintenant, je comprends. Ah, la douceur! Oh, l'élasticité!
Je pourrais devenir calmeromane moi aussi. Heureusement, il y a quelques facteurs qui me freinent.
D'abord, le prix, évidemment. Bien sûr, tout dépend avec quoi on compare. Je ne suis pas très, très au courant du marché des drogues "classiques", mais il me semble que la cocaïne revient tout de même beaucoup plus cher. En plus, je ne pense pas que la dépendance au Calmer aurait les mêmes effets néfastes côté santé.
Ensuite, la séléction de couleurs. C'est un fil Rowan, donc avec une gamme coloristique subtile et "adulte". Moi, j'aime les couleurs qui me pètent aux yeux (je ne peux écrire cela sans penser à quel point cette expression ferait rire mon fils de cinq-ans-et-demie). Il y a peu de nuances qui me font vraiment vibrer ici. Enfin, un petit haut rayé en "Slosh" et "Coffee Bean" pourrait faire l'affaire.
Finalement, la grosseur du fil. Ne croyez pas l'étiquette - même avec 160 mètres aux 50 grammes, Calmer est un fil gonflant et épais. Un peu trop épais pour le crochet, à mon goût perso. (Mais bon, mon goût perso tendrait plutôt vers des robes de soirée crochetées en fil mérinos pour dentelle, et des détails qui ne peuvent se décrire en moins de 50 pages. Faut pas toujours suivre son goût perso, non plus). Ah, si Calmer existait en plus faible épaisseur, pouvant se crocheter avec un crochet de 3,5 mm!
Là, je serait vraiment fichue.
05 septembre 2007
Obsessions tricotiques
Et bien, je l'avoue, je suis une obsédée.
D'ailleurs, quelque chose me dit que parmi les lecteurs de ce blog, je ne suis pas en si mauvaise compagnie...
Mais franchement, j'exagère. Car je suis avant tout une crocheteuse, et là, il ne s'agit pas de mon obsession du crochet.
Depuis l'arrivée du numéro d'automne d'Interweave Knits, je ne cesse à penser à deux projets:
Tilted Duster de Norah Gaughan. Comme tout le monde, je suis fascinée par Norah Gaughan et son univers géométrique, très inspiré par ses études scientifiques. Là, en plus, je pense que le résultat final est un vêtement que je pourrais porter très souvent.
Tangled Yoke Cardigan de Eunny Jang, la nouvelle rédactrice en chef d'Interweave Knits et une créatrice extraordinaire. Eunny est la reine du détail et des solutions ingénieuses.
Dans les deux cas, des tricots de construction intéressante, où j'apprendrais sûrement des choses et où j'ai toutes les chances de finir avec un vêtement utile de plus dans ma garderobe.
Mais évidemment, je me concentre sur mes projets en cours, j'essaie d'oublier, je remets à plus tard. Je n'y pense plus,quoi.
Vous avez une idée pour un fil de remplacement pour le Tilted Duster (échantillon jersey 17 m et 21 rgs)?
03 septembre 2007
Interweave Crochet automne 2007
En cliquant ici, vous aurez un petit aperçu des modèles dans le numéro d'automne d'Interweave Crochet, qui apparaîtra aux Etats-Unis le 18 septembre.
J'avoue que je suis impressionnée par la sélection de modèles. Voici du crochet comme j'aime - varié, chic et contemporain. (Et non, je ne dis pas ça parce que j'ai deux modèles dans ce numéro...) J'aime vraiment tout, avec une mention extra-spéciale pour la Boat-Neck Tunic par ma copine Dora Ohrenstein.
Je savais que Kim Werker, la nouvelle rédactrice en chef, allait nous faire voir des jolies choses, mais je suis quand même épatée. Vivement l'arrivée du magazine!
(En illustration: deux modèles par moi qui font partie de ce numéro d'IC. Je suis tout particulièrement contente de la petite veste pour enfant. En plus, le mannequin est tellement mignon...)